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Les racines ont une
importance vitale mais sont rarement surveillées. La bonne santé des
Gymnocalycium passent par la bonne santé de leurs racines. Ces racines peuvent
être massives dans certains cas, frêles dans d’autres cas. La racine pivotante
des Gymnocalycium andreae par exemple ne requiert pas nécessairement un pot
profond, car, en fait, la racine principale s’enroule sur elle-même à la base
du pot.
Le corps des Gymnocalycium
est plus ou moins globulaire, surtout sur les jeunes plants. Certaines espèces
restent applaties en apparence (G.
ragoneseii), tandis que d’autres deviennent sphériques voire colonnaires (G.
horridispinum).
Les fleurs de Gymnocalycium mesurent entre
Les fleurs surgissent des aréoles, souvent sur la partie supérieure de celles-ci, mais les exceptions ne sont pas rares (G. schickendantzii).
Les fruits des Gymnocalycium sont colorés lorsqu’ils sont mûrs : rouges, verts etc.
Les graines varient considérablement en taille, forme et couleur en fonction
des espèces. La forme et la taille des fruits sont utilisées par les botanistes
comme base pour la détermination des espèces de ce genre.
L’identification
Dans
ce genre
(une centaine d’espèces), il y a beaucoup de ressemblance.
De plus, la nature ne génère pas de cactées
absolument identiques. De
ce fait, il serait futile d’envisager de créer une
véritable identification
basée sur un nombre précis d’aiguillons sur chaque
aréole ou sur le nombre de
pistils dans une fleur. Le nombre d’épines sur chaque
aréole peut varier sur un
même Gymnocalycium (G. vatteri par
exemple peut offrir des aréoles avec une, deux ou trois épines sur un même
sujet). De même, le nombre de pistils peut varier sur un même sujet.
La
couleur des fleurs est très souvent fiable pour l’identification : cependant, une forme de floraison blanche (au lieu de rouge) sur
un G. baldianum fut observée dans son habitat.
Aussi, comment identifier
un Gymnocalycium ? Franchement, cela est parfois impossible !
Cependant, de nombreuses
espèces sont reconnaissables au premier coup d’oeil du fait de leur mode de
croissance, de la forme de la spination ou autre.
G. bruchii, G.multiflorum, G. horridispinum, G. friedrichii, G.denudatum
et G.gibbosum font partie des Gymnocalycium les
plus facilement identifiables au regard de leurs apparences générales, sans
avoir recours à la dissection de la fleur, l’étude de la graine ou autre
méthode.
Quoi qu'il en soit, sans une petite expérience, il est probable
qu’un Gymnocalycium sans identification le restera longtemps. Il est à noté,
également, qu’il n’existe parfois qu’une subtile différence entre les espèces.
Pour continuer dans la problématique
d’identification d’un Gymnocalycium, on constate qu’il y a beaucoup d’hybrides en
circulation. Certains producteurs inventent volontairement de
nouvelles nominations. Nombreuses sont les collections comportant des Gymnocalycium
simplement denommés « Gymnocalycium sp. » sans autre information.
Le meilleur moyen d’identifier un Gymnocalycium reste l’observation et la patience !